Afficher la pageAnciennes révisionsLiens de retourHaut de page Cette page est en lecture seule. Vous pouvez afficher le texte source, mais ne pourrez pas le modifier. Contactez votre administrateur si vous pensez qu'il s'agit d'une erreur. ====== Le dakuten ====== C'est le diacritique ◌゙, c'est à dire le signe graphique apposé à un kana afin d'en modifié la prononciation. Le dakuten ◌゙, est un signe composé de deux petits traits, qui permet de transformer une consonne sourde en consonne sonore à l'initiale d'une syllabe — à l'exception du h qui est changé en b — et qui a plusieurs dénominations : dakuten (濁点, « point voisé »), nigori (濁り), par abréviation de nigoriten (濁り点, « point de voisement »), et plus familièrement ten-ten (点点 ou 点々, « point point ») ; ==== Modifications des kanas ==== === Modifications des hiraganas === On ne cite que l'attaque de la syllabe. K + ◌゙ = G (soit [k] ➜ [ɡ]) S + ◌゙ = Z (soit [s] ➜ [z]) cas particulier : SHI + ◌゙ = JI (soit [ɕi] ➜ [ʑi]) T + ◌゙ = D (soit [t] ➜ [d]) cas particulier : CHI + ◌゙ = dJI (soit [t͡ɕi] ➜ [d͡ʑi]) cas particulier : TSU + ◌゙ = dZU (soit [t͡sɯ] ➜ [d͡zɯ]) H + ◌゙ = B H + ◌゚ = P === Modifications des katakanas === Les modifications des katakanas sont les mêmes que celles des hiraganas. On transcrit seulement en plus le son [v] (dans les mots d'emprunt) par U + ◌゙ : ヴ. ==== Cas des onomatopées ==== L'Impact du Dakuten sur le Sens Le dakuten (゛) est utilisé pour modifier le son d'un kana (par exemple, de ta à da, ou de ki à gi), et dans le contexte des [[..:vocabulaire:onomatopées:start|onomatopées]] (giongo et gitaigo), cela a pour effet de renforcer l'intensité ou de rendre l'action décrite plus lourde et plus violente. Konkon vs gongon Frapper doucement à la porte vs frapper fort à la porte 刑事はこんこんとドアを叩きました。 L'inspecteur a frappé à la porte, il a fait "toc toc", parce qu'il veut pas déranger. Alors que si tu as : 刑事はごんごんとドアを叩きました。L'inspecteur a cogné du poing sur la porte, il a fait "BLAM BLAM". ==== La transcription de ji et zu ==== Voici une reformulation plus concise pour expliquer la distinction entre ces caractères : Bien que les sons "ji" et "zu" s'écrivent presque toujours じ et ず, il existe des exceptions où l'on utilise ぢ et づ. Le choix dépend de la structure du mot selon deux règles principales : * Le phénomène de sonorisation (Rendaku) : Dans un mot composé, si le second élément commence normalement par ち (chi) ou つ (tsu), ces syllabes se transforment respectivement en ぢ (ji) ou づ (zu) lors de la soudure des deux mots. Hanaji (はなぢ) Hana (nez) + Chi (sang) Saignement de nez * Le redoublement de syllabe : Lorsqu'un mot contient une répétition de la même consonne, comme "chi-ji" ou "tsu-zu", on utilise la version dérivée de la première lettre. On écrit alors ちぢ ou つづ. Tsuzuku (つづく) : Continuer (le son tsu est suivi de sa version sonorisée zu → づ). Tsuzumi (つづみ) : Un tambour traditionnel japonais. En dehors de ces cas spécifiques de composition ou de répétition, l'usage standard reste systématiquement じ et ず. S'identifier